CoNRS 25, CL du 6-8/12/04
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Section 25 - Physiologie moléculaire et intégrative |
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Compte-rendu intersyndical de la session d'automne 2004 |
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6 au 8 Décembre 2004 |
Auteur(s) : |
intersyndicale de la section 25 (voir plus bas). Pour le SNESUP : Fabien TELL |
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NDLR : Les compte-rendus sont publiés sous la responsabilité
de leur(s) auteur(s).
Liste des élus de la section
Compte rendu du Comité National de la Recherche
Scientifique de la Section 25
Physiologie moléculaire et intégrative
PLAN
- POLITIQUE SCIENTIFIQUE DU CNRS PAR Mr Devaux
- Le travail de la section s'est ensuite poursuivi par
- TITULARISATION DES CR2 :
- TITULARISATION DES CR1
- NOMINATION DES DIRECTEURS DE RECHERCHE pour les CR2
- NOMINATION DES DIRECTEURS DE RECHERCHE pour les CR1
- ACCUEILS EN DETACHEMENT
- QUESTIONS DIVERSES
- EXAMEN DES CAS PARTICULIERS DE CHERCHEURS
- EXAMEN DE LA DEMANDE DE GDR PRESENTEE PAR PIERRE MEYRAND.
- PROMOTIONS CR2 CR1
- PROMOTION DRCE1 DRCE2
- PROMOTION DR1 DRCE1
- PROMOTIONS DR2 DR1
- PROPOSITION DE MEDAILLE
- COMPOSITION DU BUREAU DE LA SECTION 25
La section 25 : " Physiologie moléculaire et intégrative " du Comité National de la Recherche Scientifique a tenu sa session statutaire d'automne 2004 au siège du CNRS, rue Michel Ange à Paris, le 6 et 8 décembre 2004. La réunion était présidée par Monsieur Marcel Crest. La Direction du CNRS était représentée par Monsieur Jean Mariani, Chargé de Mission auprès du Directeur Adjoint des Sciences de la Vie et par Frédéric François Endelmont, Secrétaire de la section 26. Madame Michelle Desumeur a relevé les conclusions pour le Comité National.
POLITIQUE SCIENTIFIQUE DU CNRS PAR Mr Devaux 
Après s'être présenté, M Devaux a commencé son intervention en faisant un bilan du fonctionnement des CID. Pour rappel 5 commissions inter disciplinaires avaient été créées en 2003 avec pour but de favoriser les échanges entre les différentes disciplines. Sur les 5, seuls les membres de celle relevant de la chimie ont jugés que cette commission faisait double emploi avec les sections. Les membres des 4 autres CID jugent dans l'ensemble que c'est un plus pour le recrutement de chercheurs à la frontière entre deux disciplines.
- Fort de ce bilan,; M Devaux nous a annoncé la création de 6 CID à
la place des 5. Les thèmes sont les suivants:
- 42 : Santé et société
- 43 : Impacts sociaux du développement des nanotechnologies
- 44 : Modélisation des systèmes biologiques, bioinformatique
- 45 : Cognition, langage, traitement de l'information, systèmes naturels et artificiels
- 46 : Risques environnementaux et société
- 47 : Astroparticules
En moyenne 5-6 sections seront rattachées par CID. Il est important de souligner que ces CID recrutent chaque années des postes de chargés de recherche.
Commentaires:
Notre section ne fait partie d'aucun CID ce qui est surprenant en
regard des thèmes affichés. A ce propos, M Crest et M Cognard sont
intervenus pour demander que la section 25 soit intégrée dans les CID
Santé et Société et Modélisation en Biologie.
Ensuite M Devaux a réaffirmé l'indépendance du comité national tout en soulignant que seule la direction du CNRS a le pouvoir de décision. La nouvelle direction préconise le dialogue avec les sections dans la plus grande transparence et le respects des décisions prises. Il est vrai que du moins en SDV, les changements de classements ont été jusqu'à présent exceptionnels. Néanmoins, si le recrutement et les promotions doivent s'appuyer sur le dossier scientifique, la direction peut suggérer des orientations thématiques fortes pour les recrutements et demande une évaluation plus qualitative lors des promotions. Autre dit, les aspects plus " manageriaux " ou plus " valorisation " sont amenés à prendre une importance croissante pour des postes de directions de recherche.
Commentaires:
Si l'indépendance du Comité National n'est pas remise en cause, on
peut néanmoins s'interroger sur la volonté de la direction au travers
de son projet de réduire le nombre d'élus au profit de membres nommés
par elle-même:
« Mais la proportion actuelle de membres élus (deux tiers) est en soi un facteur de fragilité de tout l'édifice, car une instance d'évaluation dont une grande majorité des membres est choisie par les évalués donne inévitablement naissance à un doute sur la qualité de l'évaluation - quelle que soit sa qualité réelle. C'est pourquoi nous estimons indispensable d'évoluer vers une situation où chaque section comprendra une moitié de membres élus et une moitié de membres nommés, et de se poser la question du mode de choix de son président, qui pourrait être désigné parmi ses membres (élus ou nommés) et non élu par eux. (Projet CNRS page 17). »
Commentaires:
Si en soi on peut imaginer qu'il faille des nommé(e)s pour
ré-équilibrer les champs disciplinaires au sein d'un section, on peut
se poser la question sur la manière dont ils sont choisis par la
direction. On pourrait tout à fait imaginer que les nommés le soient
par les membres élus ou lors d'un vote disciplinaire plutôt que
syndical. Vouloir augmenter leur proportion en arguant du fait que les
évaluateurs seraient soumis à la pression des évalués (ou comme on
l'entend dire trop souvent que le Comité National est une officine
syndicale) ce qui pourrait induire une baisse de la qualité de
l'évaluation ne démontre pas que les nommés soient plus justes, plus
qualifiés ou plus indépendants des pressions extérieures au Comité
National. De fait, leur nomination par la direction instaure à leur
corps défendant un lien de subordination classiquement décrit par les
sciences sociales.
Par ailleurs, réduire la proportion d'élus revient à dire que le
Comité National et au travers de lui ses électeurs n'ont plus vocation
à intervenir sur la politique scientifique de la recherche.
Ainsi le projet prévoit aussi la diminution des prérogatives du
Comité National sur cette politique scientifique:
Nous considérons que la liste des tâches confiées aux sections du
Comité national doit être allégée, pour qu'elles puissent se recentrer
sur l'évaluation des laboratoires et des équipes (du CNRS et des
universités, comme nous l'avons proposé plus haut) et sur le rôle clé
qu'elles jouent pour l'étape d'admissibilité dans le recrutement des
chercheurs titulaires du CNRS et pour l'examen de leurs candidatures à
des promotions. Nous sommes d'avis de renoncer désormais à demander au
Comité National un rapport de conjoncture, parce qu'il est essentiel
que les réflexions sur la conjoncture ou de nature prospective soient
menées en y associant étroitement des personnalités extérieures,
notamment européennes (p 17).
Commentaires:
Effectivement si le Comité National ne devient plus qu'une instance
d'évaluation, soumise à des critères définis par la direction, sans
aucun rôle sur la définition de ses propres champs disciplinaires,
l'avis de la communauté scientifique au travers de ses élus n'est plus
forcément nécessaire. Il ne s'agit pas cependant d' idéaliser le sens
de l'abnégation et l'esprit critique des élus mais néanmoins de savoir
si on prend le risque d'un système de représentation d'essence
démocratique ou si l'on s'en remet aux experts désignés (quelles que
soient d'ailleurs leurs qualités) par la direction et non par notre
communauté. Enfin, la rédaction du rapport de conjoncture qui incombait
à chaque section était une période pendant laquelle la section pouvait
se permettre un retour sur ses thématiques de manière à avoir une
vision prospective, en particulier en termes d'équilibre disciplinaire
et de veille scientifique. Faire réaliser ce travail à l'extérieur du
CNRS par des personnes, certes compétentes, mais ne connaissant par
toutes les recherches développées par les laboratoires pourraient à
terme aboutir à une réduction du nombre de thèmes scientifiques au
profit des thèmes plus porteurs du moment. Un pilotage plus
bureaucratique n'est pas non plus à négliger.
Concernant les relations avec les autres établissements, la direction entend marquer plus fortement la spécificité du CNRS. Le CNRS a une recherche moins finalisée que l'INSERM ou l'INRA; il faut donc éviter un trop grand recouvrement. Le CNRS souhaite reprendre la main sur ses laboratoires et afficher une stratégie de recrutement dans ses laboratoires en priorité avec des fléchages thématiques. Une bonne unité doit éviter les multi-appartenances. En SDV 4,5 % des chercheurs sont dans des unités mixtes. La direction ne veut par perdre en visibilité et suggère à terme un échange de postes pour mettre un terme aux affectations croisées.
Commentaires:
En clair, le CNRS semble se prononcer contre le recrutement de
chercheurs pour d'autres organismes. A ce niveau du débat, il n'y a pas
de consensus chez les chercheurs. Nous avons demandé que ceci soit
clairement annoncé pour que les candidats soient au courant avant le
dépôt des dossiers.
D'un côté, il est vrai que le recrutement basé sur " l'excellence "
des dossiers favorise mécaniquement les chercheurs travaillant dans les
laboratoires mieux dotés financièrement (et donc l'INSERM) et sur des
thématiques plus " sociétales " ou finalisées (on ne prête qu'aux
riches!). Un augmentation forte des budgets récurrents est donc un
préalable si l'on veut différencier la recherche du CNRS et de
l'INSERM. Les laboratoires propres ont donc plus de difficultés à
renouveler leur personnel pour assurer leur pérennité ce qui pose à
terme le problème de l'existence des sections. Il faut noter que
jusqu'à présent les recrutements croisés CNRS, Inserm s'équilibraient.
Le déficit en faveur de l'Inserm vient surtout des changements
d'affectation. Si le CNRS veut garder ses chercheurs, l'impératif est
de leur donner les moyens de travailler comparables à ceux de l'Inserm
au minimum.
D'un autre côté, il existe un recouvrement important en sciences de
la vie entre le CNRS et l'INSERM qui justifie ces recrutements croisés.
Il provient d'une part d'une politique scientifique antérieure et
d'autre part du fait que les sources de financement extérieures en SDV
sont les mêmes pour tout le monde ce qui rapproche les thèmes
développés par les différents organismes.
L'affirmation de faire une recherche moins finalisée au CNRS semble
aller dans cette direction mais elle entre en contradiction avec le
Projet pour le CNRS de la direction qui sur ce point est pour le moins
ambigu.
Son implication (le CNRS) dans la recherche fondamentale doit rester le socle de son activité et l'une de ses plus grandes fiertés, alors que son implication dans des activités plus " appliquées " ou plus " technologiques" a vocation à varier d'un domaine à l'autre, notamment en fonction de l'existence, à ses côtés, d'organismes de recherche plus finalisés. Mais nous pensons que le CNRS doit cesser de se présenter comme " un organisme de recherche fondamentale ", présentation qui fausse et réduit son image, pour porter un discours plus large et équilibré sur ce qu'est aujourd'hui la recherche scientifique, en assumant pleinement que les débats opposant la recherche fondamentale et l'innovation technologique sont dépassés et en affirmant une vision positive et moderne des relations entre sciences et technologies, entre recherche publique et entreprises, entre science et société (p 3).
Commentaires:
L'affirmation de la recherche fondamentale comme socle de
l'activité du CNRS est aussitôt fortement tempérée par l'affirmation
que " les débats opposant la recherche fondamentale et l'innovation
technologique sont dépassés ". Cette dernière proposition, qui en soi
n'est pas neuve, mériterait d'être démontrée plutôt qu'affirmée.
Le fait que le CNRS devrait " cesser de se présenter comme " un
organisme de recherche fondamentale " pose plus de problèmes. Il
pourrait s'agir de mieux vendre ainsi l'image du CNRS auprès des
politiques, des industriels et des citoyens en affirmant que le travail
réalisé au CNRS vise à la création de richesse ou à fournir des
innovations technologiques pour répondra à la demande sociale. Le
problème est que le CNRS est (encore) un service public dont une des
missions est d'éclairer et d'éduquer les citoyens et non pas de leur "
vendre " des illusions technologiques et thérapeutiques. Un décalage
trop important entre les possibilités réelles de la science et les
promesses d'innovations, mêmes partant d'un bon sentiment, serait d'une
part choquant pour la fonction publique et d'autre part risque à terme
de couper encore plus les citoyens de la science.
La dernière phrase est plus claire: " une vision positive et
moderne des relations entre sciences et technologies, entre recherche
publique et entreprises, entre science et société ". On notera ici que
le rapprochement entre le public et le privé est clairement affiché
mais est simplement justifié par l'aspect moderne et positif que cela
semble impliquer. Les arguments de modernité et du progrès sont
régulièrement utilisés pour faire passer les " réformes " dans le
domaine politique et pour vendre des produits dans le domaine
commercial. Ces arguments sont bien sûr indiscutables et peu propices
au débat...
Finalement, le CNRS semble s'orienter vers la création de très grande unités. En clair, il s'agit d'un regroupement de plusieurs laboratoires sur un même site. On peut comparer cela à un IFR mais dont le directeur acquiert tous les pouvoirs et dans lequel les labos disparaissent au profit d'équipes. Ce genre de regroupement commence à se faire par exemple à Strasbourg en Neurosciences.
Commentaires: La création des TGU est justifiée généralement par deux contraintes: La première c'est de pouvoir mutualiser des équipements lourds et mi-lourds (contrainte économique) et d'être d'un poids institutionnel assez fort pour négocier soit avec les collectivités soit au niveau d'organismes européens pour l'obtention de fonds (contrainte de lisibilité). On peut donc se demander ce qui différencie une TGU d'un IFR. La différence importante semble être la flexibilité importante que cela permet sur le plan thématique. Il est peut être plus facile de faire bouger les choses en mettant en compétition des équipes dirigées de fait par un seul directeur que de mettre en concurrence des labos aux thématiques parfois éloignées même au sein d'un même IFR. Le pilotage scientifique en est renforcé puisque dans ce cadre là, le directeur aura plus un rôle institutionnel et " managérial " qu'un rôle d'animation scientifique. Cette " bureaucratisation " des fonctions de direction peut toujours se justifier par la complexité toujjours plus croissante de l'administration de la recherche mais il n'est pas sûr que les personnels en sortent gagnants. D'autre part, les regroupements se font à la va-vite et de façon autoritaire. Ils vont encore déstabiliser des laboratoires qui viennent pour certains d'être renouvelés et se trouvent repris dans la tourmente de restructurations et de réformes très souvent stérilisantes sur le plan scientifique puisque motivées par des impératifs plus administratifs que scientifiques.
Campagne de recrutement 2005: 
Cette année un taux de 2,5 % de recrutement au CNRS soit 436 postes.
Ils sont repartis en 26 postes pour le détachement et 411 postes de
chercheurs (384 CR et 27 DR externes. De plus 200 postes de promotion
DR sont prévus.
Pour la section 25 , il y a 5 CR2, 4 CR1 et 5 DR2. A noter que 2
postes de CR2 sont " coloriés " (Physio-pathologie des mitochondries,
Relation neurone-Glie, Codage neuronal, Imagerie cellulaire).
Commentaires:
Il est nécessaire de redire ici que ces recrutements sont loin des
besoins et des ambitions affichées par les directions et par les
politiques. Et qu'ils ne sont pas de nature à enthousiasmer les jeunes
pour les métiers de la recherche. Il y a loin des intentions affichées
aux actes concrets?
Le travail de la section s'est ensuite poursuivi par
TITULARISATION DES CR2 : 
- BLANC-BRUDE Olivier, INSERM U.541, Tedgui, Paris
- BONNEFONT Xavier, INSERM U.469, Barberis, Montpellier
- GAUTHIER Karine, UMR 5161, Gilson, Lyon
- JOUBERT Frédéric, INSERM U.446, Ventura-Clapier, Châtenay-Malabry
- ROUACH Nathalie, INSERM U.114, Glowinski, Paris
- SELIMI Fekrije, UMR 7102, Mariani, Paris
TITULARISATION DES CR1 
- BLANC Stéphane, UPR 9010, Le Maho, Strasbourg
- COTÉ Francine, UMR 7091, Mallet, Paris
- GUBELLINI Paolo, UMR 6186, Nieoullon, Marseille
- KARIM Zoubida, INSERM U.426, Friedlander, Paris
- LOUFRANI Laurent, UMR 6188, Saumet, Angers
- MANGONI Mattéo, UPR 2580, Bockaert, Montpellier
NOMINATION DES DIRECTEURS DE RECHERCHE pour les CR2
- BOURET Sébastien, INSERM U.422, Beauvillain, J-C BEAUVILLAIN
- COHEN Isabelle, UMR 8104, Kahn, J. GIRARD
- GOUDET Cyril, UPR 2580, Bockaert, J-P PIN
- GROC Laurent, UMR 5091, Mulle, D. CHOQUET
- ISOPE Philippe, UMR 8544, Feltz, B. BARBOU4R
NOMINATION DES DIRECTEURS DE RECHERCHE pour les CR1
- CRAMBERT Gilles, UMR 7134, Doucet, A. DOUCET
- NEBIGIL-DESAUBRY Canan, UPR 9050, Pattus, F. PATTUS
- RUDOLPH Michael, UPR 2191, Frégnac, A. DESTEXHE
ACCUEILS EN DETACHEMENT 
- ère : RAISIN Sophie UMR6543 Pouyssegur
- ème : ROUSSEL Simon UMR 6185 Mc Kenzie
- ème : HAD Laurence Nieoullon
QUESTIONS DIVERSES 
La section souhaite auditionner les candidats au concours DR2.
La section souhaite pouvoir faire appel à des experts extérieurs si
besoin est.
Informations sur les comités de visite des laboratoires.
EXAMEN DES CAS PARTICULIERS DE CHERCHEURS
EXAMEN DE LA DEMANDE DE GDR PRESENTEE PAR PIERRE MEYRAND.
PROMOTIONS CR2 CR1 
|
NOM |
UNITE |
Responsable |
VILLE |
AVIS |
|
BOST Frédéric |
INSERM U.568 |
Le Marchand-Brustel |
Nice |
Favorable |
|
BOUÉ-GRABOT Éric |
UMR 5543 |
Bioulac |
Bordeaux |
Favorable |
|
DOUSSAU Frédéric |
UPR 2356 |
Poulain |
Strasbourg |
Favorable |
|
GIVALOIS Laurent |
FRE 2693 |
Récasens |
Montpellier |
Favorable |
|
MIQUEROL Lucile |
UMR 6545 |
Pradel |
Marseille |
Favorable |
|
RAJAS Fabienne |
INSERM U.449 |
Riou |
Lyon |
Favorable |
|
MOTHET Jean-Pierre |
UPR 9040 |
Baux |
Gif-sur-Yvette |
Favorable |
PROMOTION DRCE1 DRCE2 
Yehezekel BEN ARI
PROMOTION DR1 DRCE1 
|
NOM |
UNITE |
Responsable |
VILLE |
Classement |
|
LABURTHE Marc |
INSERM U.410 |
Laburthe |
Paris |
1er |
|
NARGEOT Joël |
UPR 2580 |
Bockaert |
Montpellier |
2ème |
|
FRÉGNAC Yves |
UPR 2191 |
Frégnac |
Gif-Sur-Yvette |
3ème |
|
MAC KENZIE Éric |
UMR 6185 |
Mac Kenzie |
Caen |
4ème |
PROMOTIONS DR2 DR1 
22 candidats. 18 hommes. 4 femmes. Moyenne d'âge : 53 ans (42-62).
|
NOM |
AGE |
UNITE |
Directeur |
VILLE |
CLASSEMENT |
|
BAUX Gérard |
57 |
UPR 9040 |
Baux |
Gif-Sur-Yvette |
|
|
DJIAN Philippe |
48 |
UPR 2228 |
Djian |
Paris |
1er |
|
DUBOIS Jean-Marc |
62 |
UPR 9040 |
Baux |
Gif-Sur-Yvette |
|
|
GIAUME Christian |
53 |
INSERM U114 |
Glowinski |
Paris |
7ème |
|
GRANT Kirsty |
55 |
UPR 2191 |
Frégnac |
Gif-Sur-Yvette |
|
|
GUILLON Gilles |
53 |
INSERM U469 |
Barberis |
Montpellier |
5ème ex æquo |
|
HILAIRE Gérard |
55 |
FRE 2722 |
Hilaire |
Marseille |
|
|
HONORÉ Éric |
43 |
UMR 6097 |
Barbry |
Valbonne |
|
|
LEVIEL Vincent |
56 |
UMR 5123 |
Péquignot |
Villeurbanne |
|
|
LLEDO Pierre-Marie |
42 |
URA 2182 |
Changeux |
Paris |
|
|
MEYRAND Pierre |
48 |
UMR 5816 |
Meyrand |
Talence |
4ème |
|
MITHIEUX Gilles |
46 |
INSERM U449 |
Riou |
Lyon |
|
|
MOREL Gérard |
55 |
UMR 5123 |
Péquignot |
Villeurbanne |
|
|
NAGY Frédéric |
55 |
INSERM E358 |
Nagy |
Bordeaux |
3ème |
|
PEVET-MASSON Mireille |
61 |
UMR 7518 |
Pevet-Masson |
Strasbourg |
5ème ex aequo |
|
PINCON-RAYMOND Martine |
59 |
INSERM U.505 |
Chambaz |
Paris |
|
|
POULAIN Bernard |