CNU vote des sections

Publié le 19 mars 2004

Motions adoptées par les différentes sections du CNU communiquées à ce jour : 29 avril, 2004

Section

Interlocuteur

Motions

7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bernard Laks

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La 7ème section du CNU réunie ce jour :

1 -extrêmement préoccupée par la situation actuelle de la recherche et de l'enseignement supérieur-apporte son soutien aux directeurs de laboratoires signataires de la pétition "Sauver la recherche"

-soutient leur demande de rétablissement des 550 postes supprimés en 2004 et appuie leur demande de rétablissement des crédits gelés en 2002 et 2003

-soutient leur démarche de démission collective de leurs responsabilités administratives en l'absence de réponse positive du gouvernement à leurs revendications.


Unanimité moins 2 abstentions

2-extrêmement préoccupée par la diminution catastrophique du nombre de postes offerts aux concours de recrutement, notamment pour ce qui concerne les Capes et Agrégations (Lettres Classiques, Langues Régionales), s'associe aux pétitions et aux collègues qui demandent le rétablissement de ces postes.
Unanimité moins 4 abstentions

3 -extrêmement préoccupée par la situation actuelle des thésards et jeunes doctorants dans les universités, soutient l'action entreprise par la coordination des directeurs d'école doctorale en vue d'une démission collective si un plan d'urgence n'est pas immédiatement mis en œuvre.
Unanimité moins 1 abstention

4 -décide de prendre contact avec les autres sections du CNU pour coordonner les actions des membres des sections- apporte son soutien à l'appel lancé par la section 67 en vue d'organiser une démission collective des sections du CNU après la session de juin si un plan d'urgence de sauvegarde de l'emploi scientifique et de l'enseignement supérieur n'est pas immédiatement mis en œuvre.
Unanimité moins 2 contre et 3 abstentions

 

33 Chimie des Matériaux

 

 

 

 

 

 

 

Laurent Seguin

 

 

 

 

 

 

 

MOTION DE SOUTIEN A LA RECHERCHE PUBLIQUE

La 33ème section du CNU

tient à manifester son inquiétude devant les problèmes graves qui affectent la recherche publique française. La baisse des crédits, la suppression de postes, la situation inacceptable des universités constituent une menace sur l’avenir de la recherche et compromettent sérieusement la capacité d’innovation et de création de notre pays.

Cette politique aura à terme une influence négative sur l’enseignement universitaire dont la spécificité est le couplage fort avec la recherche.

La 33ème section du CNU soutient très fortement la démarche actuelle du collectif « Sauvons la recherche » et tient à s’investir sous différentes formes dans les futurs « Etats généraux de la recherche ».

19

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacqueline Heinen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Motion de la section de Sociologie-Démographie

19e section du Conseil national des universités – CNU

Nous, membres de la 19e section du Comité national des universités (CNU), réunis en session de qualification du 8 au 11 mars 2004, avons décidé de nous associer au mouvement de protestation initié par le collectif ‘Sauvons la Recherche’.Par cette motion, nous exprimons notre appui aux diverses revendications du mouvement actuel sur les demandes d’emplois stables dans les organismes de recherche et dans l’université, ainsi que sur les demandes d’augmentation de crédits attribués à la Recherche et à l’Enseignement supérieur.

Nous sommes extrêmement préoccupés par la diminution catastrophique du nombre de postes offerts aux concours de recrutement.

Néanmoins, afin de ne pénaliser aucun des candidats, notamment les plus jeunes, à des emplois d’enseignants-chercheurs, nous avons décidé de nous prononcer sur les qualifications.

Les membres de la 19e section, favorables à une action collective d’ampleur nationale, souhaitent une concertation entre l’ensemble des sections du Comité national des universités pour définir une démarche commune avant le 19 mars 2004 pouvant aboutir à la remise de leur démission au ministère.

Paris, le 11 mars

Adoptée à l’unanimité des présents.

Courrier de protestation adressé à L. FerryMonsieur le Ministre de la Jeunesse de l’Éducation Nationale et de la Recherche 110 rue de Grenelle75007 Paris

Monsieur le Ministre

Les membres de la 19ème section du CNU (sociologie-démoraphie) tiennent à vous faire part de leur très vif mécontentement concernant les modalités de désignation des membres nommés de notre section :

- liste incomplète des membres nommés en décembre ;

- désignation en janvier, confirmée par écrit, de certains membres qui seront remerciés un mois plus tard, alors mêmes qu’ils ont pris en charge l’examen des dossiers qui leur ont été confiés ;

- nomination définitive, quinze jours avant la session, des nouveaux membres que vous avez finalement décidé de choisir.

Nous interprétons ces errements comme l’expression d’un profond mépris tant à l’égard des personnes dont vous n’avez pas entériné la nomination qu’à l’endroit des autres membres élus ou nommés de la section.

Un tel procédé témoigne en outre du mépris dans lequel vous tenez le travail que nous devons effectuer, dans un contexte où un nombre infime des docteurs que nous qualifions trouvera un emploi d’enseignant-chercheur ou de chercheur.

Au nom de la 19e section :

Jacqueline Heinen Présidente Professeure de sociologie

20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Motion 20ème section du CNU (Anthropologie, Ethnologie et Préhistoire),


La recherche universitaire, notamment en ANTHROPOLOGIE, ETHNOLOGIE et PRÉHISTOIRE est en péril en France.


L’examen des dossiers en vue de qualification aux fonctions de Maître de Conférences et Professeur des Universités a encore témoigné du grand potentiel humain de nos disciplines. Or, la recherche est menacée car les enseignants-chercheurs ont dans les faits, de plus en plus de difficulté, faute de temps et de moyens à assumer leur mission de recherche.


C’est un risque grave qui menace nos disciplines et la qualité des enseignements. Le travail de recherche ne se formate pas. Il nécessite de la passion et de la compétence, elles ne manquent pas. Il nécessite aussi des moyens, notamment en temps, de la disponibilité et de la reconnaissance.


En conséquence, il nous semble urgent :
1. de restaurer à un niveau décent les moyens alloués à la recherche : détachements et primes d’encadrement doctoral pour nous, allocations de recherche pour nos étudiants… ;
2. de remédier à la surcharge de tâches administratives qui pèsent sur les enseignants du fait de la sous-administration chronique de l’Université française, en recrutant du personnel Iatos à la hauteur des besoins réels ;
3. de remédier à la surcharge des tâches d’encadrement pédagogique, due au manque de titulaires, par la création de postes tant de Maître de Conférences que de Professeur des Universités.


A ce constat s’ajoute une grande inquiétude quant aux effets possibles des réformes en cours ou prévues : sur le statut des établissements, sur l’architecture des diplômes et surtout sur les obligations de service des enseignants-chercheurs.


N’aggravons pas une situation déjà préoccupante.
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9

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacques Dürrenmatt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La 9ème section du CNU (Langue et littérature françaises)

tient à prendre position dans le débat actuel sur la recherche.Dans notre champ disciplinaire, c’est l’insuffisance des crédits, mais surtout la dramatique pénurie des postes d’enseignants-chercheurs qui nous inquiètent.

Nous sommes particulièrement bien placés au CNU, dont l’une des attributions est la qualification des dossiers, pour attester que beaucoup de jeunes chercheurs brillants n’ont aucune chance réelle d’obtenir un poste dont ils soient titulaires ; certains ne voient plus leur avenir que dans un départ à l’étranger, quand même ils ne se détournent pas des études littéraires.

La crise actuelle peut être la chance d’un vrai débat sur le rôle de l’Université, la place du CNRS, l’articulation des champs de la recherche en France. Il est important que les études littéraires et les sciences humaines ne soient pas absentes de discussions essentielles pour le présent et l’avenir.

(Ce texte a été signé le 11 mars 2004 par tous les membres de la 9ème section du Conseil National des Universités réunie pour l’examen des dossiers de candidature en vue de leur inscription sur la Liste de Qualification aux fonctions de Maître de conférences et de Professeur des Universités.)

Le président, Jean-Yves Tadié112 rue saint-Dominique, 75007

66

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joel de Leiris, président

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Motion « Sauvons la Recherche » et l’Enseignement Supérieur

Section 66 du Conseil National des Universités

La commission 66 du CNU soutient le mouvement de protestation « Sauvons la Recherche ».

Elle s’associe à cette démarche qui vise à arrêter la dégradation des conditions de Recherche en France et à préparer une nouvelle politique de Recherche à long terme.Le manque de perspectives d’emploi pour les jeunes chercheurs-doctorants et post-doctorants est au centre des préoccupations de la section.

L’Université étant au cœur du dispositif de Recherche et d’Enseignement Supérieur la section 66 du CNU demande que les enseignants-chercheurs, co-acteurs de la recherche et de la formation des étudiants aux métiers de la Recherche soient pleinement associés au « Comité National d’Initiative et de Proposition pour la Recherche Scientifique ». Ce dernier aura à définir les évolutions de structure et de statut des acteurs de la Recherche et de l’Enseignement supérieur.

Dans l’attente de réponses satisfaisantes aux questions posées, le bureau et la section 66 unanime, suspendent leurs travaux sine die.

Michel Dron, vice-président,

Joel de Leiris, président,mandatés par l'ensemble de la section 66

21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Olivier Matteoni

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MOTION

La 21ème section du CNU

en tant qu’institution d’évaluation des enseignants-chercheurs en Histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux constate le nombre élevé et l’excellence des dossiers qui lui sont soumis.

Elle s’inquiète des très faibles débouchés qui sont offerts à tous ces jeunes docteurs :

- en histoire ancienne 11 postes de MC, 1 MC en histoire de l’art et archéologie- en histoire de l’art médiéval 3 postes de MC- en histoire du Moyen Age 8 postes de MCCes postes ne sont que des remplacements de postes vacants sans aucune création. Si on ajoute le faible nombre d’allocations de recherche et la quasi inexistence d’allocations post-doctorales, nous nous trouvons dans la même situation de blocage que les autres domaines scientifiques, qui conduit au découragement et à terme au tarissement du vivier des meilleurs chercheurs français.Nous demandons une forte augmentation :

- du nombre de postes d’enseignants-chercheurs titulaires dans les universités- du nombre de chercheurs au CNRS- du nombre d’allocations de recherche

- du nombre d’allocations post-doctorales.

Paris le 11 mars 2004

60

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Natalija Lhuissier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conseil National des Universités Section 60 :« Mécanique, Génie Mécanique et Génie Civil »

Monsieur le Professeur Luc FERRY Ministre de la Jeunesse, de l’Education Nationale et de la Recherche

La Section 60 « Mécanique, Génie Mécanique et Génie Civil » du Conseil National des Universités (CNU) représente plus de 2300 enseignants-chercheurs.

Elle examine près de 1000 dossiers de demandes de qualification par an, permettant d’accéder aux postes de Maîtres de Conférences ou de Professeurs des Universités. Son spectre de compétence va de la recherche la plus fondamentale à la recherche appliquée en étroite relation avec l’industrie.

La Section est consciente que l’avenir du pays et sa place européenne et internationale dépendent de la qualité de sa recherche et de son enseignement supérieur.

Elle soutient l’Appel « Sauvons la Recherche » et s’associe à ses objectifs :· le retour des 550 postes de titulaires actuellement transformés en CDD,· le versement des crédits gelés en 2002 et 2003, sans gel des crédits 2004,· des mesures d’urgence de création d’emplois de chercheurs, d’enseignants-chercheurs et d’IATOS qui conditionnent l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche.

La Section se déclare particulièrement préoccupée par l’avenir des excellents candidats enseignants-chercheurs que la pénurie de postes maintient en situation précaire à plus de 30 ans.

La non prise en compte des revendications minimales rappelées ici et qui sont identiques à celles du mouvement « Sauvons la Recherche » amènerait la Section 60 à adopter des positions solidaires et inédites.

74 B

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maurice Zattara

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MOTION

Section 74 du CNU

L’université est un lieu unique de production des savoirs sur lesquels se fondent les formations académiques et professionnelles. Elle collabore pleinement avec les grands organismes de recherche, dont elle constitue souvent un partenaire logistique et humain décisif.C’est dans ce contexte que les disciplines vivent et se transforment. Toute politique nouvelle de recherche doit donc prendre en compte dans leur ensemble toutes les structures et les acteurs de la recherche.

Aujourd’hui, des budgets insuffisants et l’absence de toute création de postes universitaires mettent en danger recherches et formations. Ils provoquent une vive inquiétude des étudiants et des enseignants au sein des formations doctorales et professionnelles.

La discipline STAPS, qui apporte une réponse adaptée à la demande sociale, reste particulièrement déficitaire en moyens et en chercheurs. Bien qu’elle voie le nombre d’étudiants inscrits dans les UFR croître régulièrement, de nouvelles formations devenir performantes, de nouveaux laboratoires se créer, son développement est gravement hypothéqué par la politique actuellement mise en œuvre.

La section STAPS du Conseil National des Universités demande dans le cadre d’un véritable plan pluri-annuel :- un financement consolidé de la recherche publique,- la création de postes statutaires d’enseignants-chercheurs de chercheurs et de IATOS, au niveau des besoins. L’annonce de la création d’emplois précaires ne peut répondre aux nécessités de la pérennisation des activités de recherche et de formation et n’offre pas de véritables perspectives d’avenir professionnel aux étudiants.

La section STAPS, enfin réaffirme avec force que les diplômes universitaires du domaine des APS relèvent du Ministère de la Jeunesse de l’Education et de la Recherche et non du Ministère des Sports.

Motion adoptée à l’unanimité

Marseille, le 12 mars 2004

Le Président du CNU 74Pr Jacques Van Hoecke

30

 

 

 

 

 

 

 

 

Fernande Vedel

 

 

 

 

 

 

 

 


Motion votée a l'unaminité de la 30ème section.

La 30ème section du Comité National des Universités soutient le mouvement de protestation « sauvons la recherche ».

L'université est au coeur du dispositif de recherche et la 30ème section demande que les enseignants-chercheurs, acteurs à part entière de la recherche et de la formation des étudiants soient pleinement associés au « Comité National d'Initiative et de Proposition pour la Recherche Scientifique ». Ce dernier aura à réfléchir aux évolutions de structure et de statut de la recherche et de l'enseignement supérieur.

Le manque de perspective d'emplois stables pour les jeunes et les post-doctorants est au centre des préoccupations de la 30ème section.

Sur ce point, la 30ème section réclame le rétablissement de la création de 1000 postes d'enseignants-chercheurs en 2004, afin d'améliorer les conditions des activités de recherche des Maîtres de Conférences, ainsi que le rétablissement des 550 postes permanents dans la recherche.

En l'état actuel, la 30ème envisage de ne pas transmettre les résultats de la prochaine session relative aux promotions.

Elle appelle enfin à une assemblée générale de l'ensemble des sections du CNU afin de décider d'une démission collective.

73

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Casenave

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PÉTITION

Réunie le 12 mars à Paris,

la 73e section du Comité National des Universités,Cultures et Langues Régionales

tient à faire connaître sa très vive préoccupation par rapport à la situation dans laquelle se trouvent la Recherche et l¹Enseignement Supérieur. Elle apporte son soutien aux actions du collectif " Sauvons la Recherche ". Elle se déclare notamment solidaire de la démarche de démission collectivedes responsables d¹unités ,et des revendications ayant trait à la créationde postes de chercheurs et à l¹attribution de crédits.

La section se déclare tout spécialement préoccupée par la diminutioncatastrophique du nombre de postes offerts dans les concours de CAPES de langues régionales,selon des proportions beaucoup plus importantes encore que celles observées pour l¹ensemble des CAPES.

Elle estime que cette situation constitue une grave menace pour l¹avenir même de l¹enseignement de ces langues. Elle s¹associe aux pétitions qui réclament au minimum le rétablissement du nombre de postes à hauteur des années précédentes.

La section rappelle par ailleurs que, depuis plusieurs années déjà, elle revendique la création d¹une Agrégation des langues de France.

Enfin, la 73e section regrette très vivement qu'en dépit de sollicitations réitérées, et alors qu¹il restait encore deux personnes à nommer au moment de la réunion constitutive de décembre 2003, le Ministère n'ait pas cru devoir accéder à la demande l'affectation d'un(e) créolisant(e) : la section se trouve de cette façon dépourvue de toute personne relevant de cette spécialité, alors même qu'il est de sa responsabilité de statuer sur des qualifications portant sur le domaine créole.

Michel NICOLAS Président de la 73e section du CNU

15 mars 2004

27

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Forum

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Motion de la section 27

La commission 27 du CNU, réunie le 11 mars 2004, s'associe à la démarche du mouvement de protestation « Sauvons la Recherche » qui vise à arrêter la dégradation des conditions de recherche en France et à préparer une nouvelle politique de recherche à long terme.

La section 27 :

1. Est extrêmement préoccupée par la situation de la recherche et de l'enseignement supérieur en général et plus particulièrement par la diminution du nombre d'allocations de recherche.

2. Apporte son soutien aux actions du collectif « Sauvons la Recherche », notamment à la démarche de démission collective des responsables d'unité.

3. Réclame :

* Le rétablissement des 550 emplois de titulaires supprimés dans la recherche publique et des crédits gelés ou supprimés en 2002 et 2003.

* La création de 1000 postes d'enseignants-chercheurs en 2004.

* Une augmentation conséquente du nombre d'allocations de recherche proposées aux doctorants.

4. Siégera pour la session des promotions mais se réserve la possibilité de n'en diffuser les résultats qu'après satisfaction des revendications précédentes.

36

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Christian Lamouroux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Motion section 36,

Géologie et Paléontologie, du Comité National des Universités

Nous, membres de la section 36 du Comité National, réuni en session de qualifications (du 9 au 11 mars 2004) avons décidé de nous associer au mouvement de protestation initié par le collectif " Sauvons la Recherche " dont le point d'orgue s'est déroulé le 9 mars à l'Hôtel de ville de Paris.

Par cette motion, nous exprimons notre appui aux diverses revendications du mouvement actuel sur les demandes d'emplois stables dans les organismes de recherche et dans l'université ainsi que sur les demandes d'augmentation de crédits attribuées à la Recherche et à l'Enseignement Supérieur.

Afin de ne pénaliser aucun des candidats, notamment les plus jeunes, à des emplois d'enseignants-chercheurs, nous avons décidé de nous prononcer sur les qualifications.

La section 36, favorable à une action collective d'ampleur nationale, souhaite une concertation entre l'ensemble des sections du Comité National des Universités pour définir une démarche commune avant le 19 mars 2004 pouvant aboutir à la remise de leur démission au ministère.

Paris, le 10 mars 2004

Adoptée à l'unanimité des présents

67

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacques Moret

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici le texte de la motion adoptée par la 67e section:

"Etes-vous prêts à une démission de la 67e section du CNU si le collectif "sauvons la recherche" appelle à la démission et donnez-vous mandat au président de contacter les autres sections ?".

oui: 27 (unanimité des présents)

non: 0

Absentions: 0

Refus de vote: 0

Autre question"Même question dans le cas d'une action individuelle de la 67e section?".

oui: 26

non: 0

Refus de vote:0

Absentions: 1

 

26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bernard Gleyse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Motion de la section 26 du CNU:

La section 26 du CNU affirme son soutien au mouvement "Sauvons la recherche".

En l'absence de satisfaction des revendications du mouvement, ses membres ne voient pas d'autre issue que la démission.

0 contre

11 abstentions

30 oui

 

 

 

 

 

10

 

 

 

 

 

 

Isabelle Krzykowski

 

 

 

 

 

 

La 10ème section du CNU réunie ce mardi 16 mars 2004,

compte tenu de sa responsabilité d'instance nationale dans la gestion des carrières et des qualifications d'enseignants-chercheurs en littérature comparée, déclare être profondément préoccupée par les menaces qui pèsent sur la recherche fondamentale, et exprime sa condamnation absolue des principes actuels qui lient l'évaluation de la recherche à des critères uniquement économiques.


Voté à l'unanimité moins une voix

11

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La 11e section réunie le 19 mars 2004 :


A- Extrêmement préoccupée, d'une part, par la situation de la recherche et de l'enseignement supérieur :


- apporte son soutien aux actions du collectif « Sauvons la Recherche », notamment à la démarche de démission collective des responsables d'Unités,


- réclame le rétablissement des 550 emplois de titulaires supprimés dans la recherche publique et des crédits gelés ou supprimés en 2002 et 2003, la création de 1000 postes d'enseignants-chercheurs en 2004 et l'augmentation du nombre d'allocations de recherche en Lettres et Sciences Humaines,


- souhaite une réflexion approfondie sur les moyens de renforcer l'intégration des universités dans le dispositif de la recherche française, notamment par une articulation plus efficace entre établissements d'enseignement supérieur et organismes publics de recherche ;


B- Extrêmement préoccupée, d'autre part, par la diminution catastrophique du nombre de postes offerts aux concours de recrutement du second degré, s'associe aux pétitions et aux collègues qui demandent le rétablissement de ces postes ;


- s'oppose à toute réforme de l'agrégation qui, fondée sur des considérations exclusivement financières, se traduirait par une réduction du nombre d'épreuves, qui dénaturerait ce concours ;


- demande que toute modification éventuelle de la maquette des concours d'agrégation soit précédée d'une concertation aussi large et approfondie qu'il est nécessaire.


Motion adoptée à l'unanimité.


Le Président
Jean-Jacques LECERCLE

18

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MOTION

Nous, membres élus et nommés de la section 18 du Conseil National des Universités réunis en session de qualifications (du 10 au12 mars 2004), nous déclarons unanimement solidaires du collectif « Sauvons la recherche »

La recherche universitaire, notamment en Arts : plastique, du spectacle, musique, musicologie, esthétique, science de l'art, est en péril en France.


L'examen des dossiers en vue de qualification aux fonctions de Maître de Conférences et Professeur des Universités a encore témoigné du grand potentiel humain de nos disciplines. Or, la recherche est menacée car les enseignants-chercheurs ont dans les faits, de plus en plus de difficulté, faute de temps et de moyens à assumer leur mission de recherche.


C'est un risque grave qui menace nos disciplines et la qualité des enseignements. Le travail de recherche ne se formate pas. Il nécessite de la passion et de la compétence, elles ne manquent pas. Il nécessite aussi des moyens, notamment en temps, de la disponibilité et de la reconnaissance.


En conséquence, il nous semble urgent :
1. de restaurer à un niveau décent les moyens alloués à la recherche : détachements et primes d'encadrement doctoral pour nous, allocations de recherche et publications pour nos étudiants ;
2. de remédier à la surcharge de tâches administratives qui pèsent sur les enseignants du fait de la sous-administration chronique de l'Université française, en recrutant du personnel Iatos à la hauteur des besoins réels ;
3. de remédier à la surcharge des tâches d'encadrement pédagogique, due au manque de titulaires, par la création de postes tant de Maître de Conférences que de Professeur des Universités.
4. de protester contre la diminution catastrophique du nombre de postes offert aux concours de recrutement du second degré.


À ce constat s'ajoute une grande inquiétude quant aux effets possibles des réformes en cours ou prévues : sur le statut des établissements, sur l'architecture des diplômes et surtout sur le statut et les obligations de service des enseignants-chercheurs.

72

 

 

 

 

 

la section 72 réunie le 18 mars:

1) extrêmement préoccupée par la situation de la recherche et de l'enseignement supérieur

-apporte son soutien aux actions du collectif "sauvons la recherche", notamment à la démarche de démission collective des responsables d'unité.

- réclame le rétablissement des 550 emplois de titulaires supprimés dansla recherche publique et des crédits gelés ou supprimés en 2002 et 2003, la création de 1000 postes d'enseignants chercheurs en 2004 et la création de l'intégralité des postes promis à la 72e section à la suitedu rapport Lecourt.

voté à l'unanimité

31

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mireille Privat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CNU. 31ème section.

Session du 15 au 19 mars 2004.

Motion « Sauvons la Recherche ».

La section 31 du CNU réunie le 17 mars 2004 se déclare extrêmement préoccupée par la situation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur.

Elle apporte son soutien au mouvement de protestation "Sauvons la Recherche", qui vise à arrêter la dégradation des conditions de Recherche en France et à préparer une nouvelle politique de Recherche à long terme.

Elle affirme la place de l'Université au cœur du dispositif de Recherche et d'Enseignement Supérieur en tant que co-acteur de la Recherche et de la Formation des Etudiants aux métiers de la Recherche et demande que les Enseignants-Chercheurs soient associés au "Comité National d'Initiative et de Proposition pour la Recherche Scientifique".

Elle demande le rétablissement des 550 emplois de titulaires supprimés dans la recherche publique et des crédits gelés ou supprimés en 2002 et 2003, et la création de postes d'enseignants-chercheurs et de personnels IATOS.

Elle proteste vigoureusement contre la diminution catastrophique du nombre de postes offerts aux concours de recrutement du second degré.De même elle proteste contre la diminution très sensible du nombre de promotions offertes en 2004 qui aggrave le blocage des carrières et la dégradation de la rémunération des enseignants-chercheurs.

S'opposant à la remise en cause des prérogatives du Conseil National des Universités, et de celle du Comité National de la Recherche Scientifique, instances majoritairement et démocratiquement élues, elle réaffirme sa compétence à évaluer les dossiers d'enseignants-chercheurs et de chercheurs.

En conséquence de quoi, elle provoquera dans un premier temps une réunion des bureaux du groupe 7 afin de mettre au point une stratégie commune d'action sans préjuger des formes futures de protestation qu'elle pourrait adopter

Paris, le 18 mars 2004

Voté à l’unanimité des 28 présents.

CNU. 31ème section.

Session du 15 au 19 mars 2004.

Motion « Indemnité ».

Les membres du CNU 31ème section réunis le 18 mars protestent contre le fait que l'indemnité prévue pour le travail au CNU n'ait pas été versée pour l'année 2003 et demandent que le Ministère tienne ses engagements en la matière et dans les meilleurs délais.

Paris, l8 mars 2003.

Voté à l’unanimité des 28 présents.

 

 

 

 

 

61

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maxime Wack

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Motion de la 61ème section du CNU

Réunie le 16 mars 2004 pour établir la liste de qualification aux fonctions d’enseignant - chercheur, la section rappelle qu’elle joue un rôle essentiel dans l’évaluation de toutes les missions des enseignants chercheurs notamment la recherche.

Elle s’est donné les outils de la transparence par la diffusion de ses critères de travail tant pour les qualifications que pour les promotions.

Composée majoritairement d’élus, elle représente la grande diversité des situations et des sensibilités rencontrées dans l’enseignement supérieur. Observatoire privilégié de la situation dans les établissements d’enseignement supérieur, elle soutient les objectifs poursuivis par le collectif « Sauvons la recherche » :

- donner à la recherche française les moyens de valoriser les réels potentiels que constituent les équipes de recherche et laboratoires et ainsi leur permettre de tenir leur place dans la communauté internationale

- replacer la recherche comme un élément central du développement intellectuel, économique, culturel et social de notre pays

En effet les membres de la section, chercheurs actifs dans leurs équipes de recherche s’inquiètent :

- de l’avenir des jeunes docteurs qu’ils forment et qui sont confrontés à des situations précaires de plus en plus longues.L’incertitude sur les postes mis au concours et les conditions de démarrage de leur carrière dans ce contexte amènent de bons éléments, à l’issue de longues études, à abandonner la recherche ou à partir à l’étranger.

- du gel et des annulations de crédits, de la baisse des moyens alloués à la recherche qui sont durement ressentis dans les laboratoires ;

- de l’avenir de certaines structures de recherche qui sont déjà fragilisées soit par leur implantation géographique ? délocalisée ?, soit par leur création récente ou la nouveauté de leur thématique ;

- de la tendance à la concentration des moyens qui n’est pas systématiquement synonyme d’excellence scientifique ;

- des effets négatifs sur l’enseignement supérieur et la recherche de cette situation qui remet en cause la capacité de nos établissements à offrir une formation de qualité appuyée sur une recherche de qualité.Les membres de la 61ème section soutiennent donc l’organisation d’« Etat généraux sur la recherche » et exigent que les sections CNU y soient associées en tant que telles.

28

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacques Teillet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Section 28 du CNU : Milieux denses et Matériaux

Les membres de la section 28 du Conseil National des Universités ont pu, cette année encore, constater les résultats de l'extraordinaire effort de formation accompli par la recherche française.

Près de 400 jeunes nouveaux docteurs, en section 28, ont mérité leur qualification au métier d'enseignant chercheur.

Ces jeunes scientifiques ont consenti plus de dix ans d'études pour participer à l'ambition de maintenir notre pays dans le peloton de tête mondial pour la recherche et l'éducation.

Malgré ces nombreux candidats motivés et compétents et alors que lesUniversités sont confrontées à la mise en place de la réforme del'harmonisation européenne, le gouvernement ne créera aucun poste en 2004 dans les Universités.

Les perspectives d'emploi annoncées par le gouvernement ainsi que la diminution des crédits des laboratoires trahissent les ambitions affichées.

Elles ne favoriseront pas la reprise de l'attrait pour les carrières scientifiques et seront un facteur de régression de l'innovation, du développement économique et de la création d'emplois nouveaux en France.

La section 28 demande des créations significatives d'emplois dans tous les métiers de la Recherche et de l'Enseignement supérieur, ainsi qu'une remise à niveau des crédits permettant le bon fonctionnement des Universités et des Laboratoires.

Elle soutient sans réserve les actions du collectif " Sauvons la Recherche " et demande le rétablissement des 550 emplois de titulaires supprimés dans la recherche publique et des crédits gelés ousupprimés en 2002 et 2003.

L'Université étant au cœur du dispositif d'enseignement supérieur et de recherche, la section 28 demande que les enseignants-chercheurs soient associés aux différents comités de réflexion et propositions pour la Recherche Scientifique.

Motion adoptée à l'unanimité des suffrages exprimés (44 sur 48)

34

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guy Moreels

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MOTION DE LA 34ème SECTION (ASTRONOMIE-ASTROPHYSIQUE) DU CONSEIL NATIONAL DES UNIVERSITES

La 34ème section réunie les 15 et 16 mars 2004 :

1) Extrêmement préoccupée par la situation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur :

- Apporte son soutien aux actions du collectif "Sauvons la Recherche", notamment à la démarche de démission collective des responsables d'unité.

-Réclame le rétablissement des 550 emplois de titulaires supprimés dans la recherche publique et des crédits gelés ou supprimés en 2002 et 2003, la création de 1000 postes d'enseignants-chercheurs en 2004.

2)Extrêmement préoccupée par le blocage des carrières des chercheurs et enseignants-chercheurs, proteste contre la diminution très sensible du nombre de promotions offertes en 2004.

3) S'opposera à toute remise en cause des prérogatives des instances majoritairement et démocratiquement élues (Comité National de la Recherche Scientifique, Conseil National des Universités) au profit d'experts désignés. 4)

L'Université étant au cœur du dispositif de Recherche et d'Enseignement Supérieur, la section 34 du CNU demande que les enseignants-chercheurs, co-auteurs de la Recherche et de la formation des étudiants aux métiers de la Recherche soient pleinement associés au "Comité National d'Initiative et de Proposition pour la Recherche Scientifique". Ce dernier aura à définir les évolutions de structure et de statut des acteurs de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur.

En l'absence de satisfaction des revendications du mouvement, les membres de la 34ème section ne verraient pas d'autre issue que la démission.

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J. L. PIRAT

 

 

 

 

 

 

 

 

Motion

Les membres de la 32ème section du Conseil National des Universités se sont réunis en séance plénière du 8 au 12 mars 2004.

Cette 32ème section du CNU réaffirme sa compétence à évaluer des dossiers d'enseignants-chercheurs et de chercheurs qui demandent leur qualification aux fonctions de Maître de Conférences ou de Professeur.

Elle possède également une vision objective des besoins en recherche de la France dans le projet de société qui est le sien.

C'est pourquoi elle s'émeut de l'affaiblissement du dispositif de la recherche qui ne pourra avoir que des conséquences négatives sur l'acquisition et le transfert des connaissances et sur la compétitivité du pays qui, même dans le contexte européen, demanderait des années d'efforts coûteux avant de revenir à un niveau normal.