Hommage à Claudine Kahane

Publié le 18 mai 2026

Chères et chers camarades,

Nous venons d’apprendre la terrible nouvelle. Claudine Kahane nous a quitté·es ce mercredi 13 mai à l’âge de 69 ans.

Nous restons sans voix tant Claudine débordait d’énergie, de vie et d’enthousiasme.

Après avoir été membre active des instances du SNESUP, elle en avait assuré le secrétariat général avec notre camarade Marc Neveu de 2013 à 2015 et restait très présente et active, bien au-delà du militantisme syndical. 

Elle avait une capacité de travail hors du commun. Rigoureuse, brillante, pétillante et à l’écoute, ne lâchant rien. Claudine était un des piliers dAction syndicale, nationalement et au sein de la section grenobloise du SNESUP-FSU.

Elle a marqué nombre de parcours militants et universitaires.

Encore sous le choc, les mots nous manquent pour évoquer sa carrière, sa personnalité et dire notre immense tristesse. 

Nous le ferons plus longuement dans les jours qui viennent et nous ouvrirons une page dédiée dès demain sur notre site.

Nous adressons toutes nos condoléances et nos pensées les plus fortes à ses proches et à sa famille.

Amicalement,

Anne ROGER

 

Les obsèques auront lieu le vendredi 22 mai, à 13h30, à la salle du funérarium de La Tronche en Isère.

 

Vous pouvez adresser vos hommages et témoignages à l'adresse sg@snesup.fr, afin qu'ils soient publiés sur cette page. 

 

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HOMMAGES & TEMOIGNAGES

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Hommage rendu par le SNESUP-FSU lors de la cérémonie funéraire du vendredi 22 mai 2026

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C’est avec une immense tristesse que j’apprends le décès de Claudine. 

Sous le choc les mots me manquent, ce qui me vient immédiatement à l’esprit c’est son sourire, le souvenir de convictions affûtées, affirmées et assumées, une capacité de travail immense que souvent elle sous-estimait. Avec Marc Neveu, ils formaient un duo complice à la tête du SNESUP-FSU (2013-15), pour affronter un mandat d’une rare difficulté. 

Astrophysicienne, elle aimait vraiment ses étoiles… désormais, un ciel dégagé de nuit en montagne prendra une profondeur singulière. 

Mes pensées vont à ses enfants, à ses proches, aux militants qui l’entouraient et partageaient un engagement sans faille.

Stéphane TASSEL

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Hommage de Marc NEVEU

 
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La disparition de Claudine me stupéfie. Je n'imaginais vraiment pas qu'elle pourrait nous quitter si vite, si jeune. Après l'investissement syndical remarquable qu'elle a déployée durant de longues années, son activité se déployait dans des responsabilités au service des concitoyens de sa commune. 

J'ai travaillé avec elle plus particulièrement au sein du secrétariat national du SNESUP lorsqu'elle en était co-secrétaire générale, et quand nous représentions ensemble notre syndicat au CTU et au CTMESR. Sa connaissance du métier d’enseignant-chercheur, sa maitrise des sujets, son organisation et son dynamisme associés à un humanisme profond et une vraie capacité d'écoute créaient les conditions d'une collaboration agréable et efficace. Ses qualités militantes et humaines en faisaient une personnalité attachante.

J’ai une pensée émue pour sa famille et ses proches et leur adresse toutes mes condoléances.

Philippe Aubry 

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C’est avec une immense tristesse que j’apprends la nouvelle du décet de Claudine. Elle avait un engagement et une capacité de travail militante qui forçait le respect. Nièce du célèbre mathématicien Jean-Pierre Kahane qui fut secrétaire général du SNESUP dans les années 1960, elle fut elle aussi, avec Marc Neveu, co-sécrataire générale de notre syndicat de 2013 à 2015. ils étaient très complémentaires et ils s’étaient partagés la représentation du syndicat dans les différentes instances.  Ils ont tous les deux tenu la barre du SNESUP à une période de tempête interne très difficile. Quand Marc et elle m’ont remis les clés du siège, ils ont été extrêmement attentifs à ce que je puisse les contacter à tout moment pour appréhender la mission qui m’avait été confiée par notre congrès de Marne la Vallée. Claudine m’a transmis son attachement au CNESER qui permettait notamment se faire l’échos des sections locales lors des séance d’habilitations des formations et des laboratoires. 

Astrophysicienne et chercheuses reconnues elle aimait enseigner et transmettre sa passion des astres aux étudiants. Une fois reçu chez elle, à Grenoble j’ai pu apprécier son accueil et son amour des montagnes environnantes. En retraite, en 2020 elle s’était investie dans l’équipe municipale de Saint Martin d’Hères, en tant qu’adjointe à la culture ce qui démontre encore la palette de ses centres d’intérêts et de ses compétences.

Elle nous quitte trop jeune. Elle aura marqué autant les camarades des instances nationales de notre syndicat que ceux de sa section locale grenobloise.

Toutes mes condoléances à sa famille, ses enfants et ses proches.

Hervé CHRISTOFOL

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C’est avec tristesse que j'apprends le decès de Cllaudine, notre amie et notre camarade..
Son engagement syndical, sa rigueur, son humanité et sa fidélité aux valeurs qu’elle défendait auront marqué toutes celles et ceux qui ont eu la chance de  militer à ses côtés. J’ai personnellement partagé avec elle une activité syndical au sein du Cneser durant plusieurs années et garderai le souvenir d’une personne profondément investie, attentive aux autres et reconnue de tous pour la qualité de son engagement.

J'adresse toutes mes condoléances à sa famille, à ses proches, à ses amis ainsi qu’à tous ses camarades. 

Amitiés, 

Mustapha ZIDI

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Tout comme Mustapha: 4 ans de CNESER avec Claudine (2011-2015), 4 ans pendant lesquels elle a inlassablement défendu les valeurs du SNESUP, avec énergie et détermination, en s'investissant sans compter. Sa personnalité appelait l'amitié et son action le respect.

Condoléances à sa famille, à ses ami.e.s, à tou.te.s les camarades qui l'ont connue.

Brigitte LION

 

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Pas de mot à la hauteur de ma peine.

Amitiés,

Alain Policar

 

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Chères et chers camarades,

nous apprenons par le mail d'Anne le décès de Claudine.

Nous sommes particulièrement attristé·es de ce décès inattendu. Nous saluons la mémoire de Claudine, avec qui un certain nombre d'entre nous a milité au sein du Snesup, en particulier lorsqu'elle en a été co-secrétaire générale.  Nous nous joignons à l'hommage qu'Anne a dressé dans son mail, en ajoutant qu'il s'agissait d'une très bonne connaisseuse du métier d'enseignant-chercheur, notamment dans sa dimension pédagogique.

Nous adressons nos condoléances à ses proches, mais aussi aux camarades d'Action syndicale et à celles et ceux de la section de Grenoble.

Amitiés,

Mary DAVID pour éé-pso

 

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Bonjour,

j'ajoute à ce petit mot collectif de EE-PSO un petit mot personnel, pour dire mon chagrin à l'annonce de cette affreuse nouvelle. J'ai été membre du secrétariat national lorsque Claudine était co-secrétaire générale du SNESUP-FSU avec Marc Neveu,  et j'ai aussi siégé avec elle au CNESER entre 2011 et 2015, et à quelques bureaux de congrès d'orientation, dont celui de 2019, particulièrement éprouvant entre températures caniculaires et tensions fortes dans le syndicat. Nous y avons abondamment agité de concert nos éventails respectifs pour garder notre sang-froid, et cela nous avait fait  bien rire. J'ai pu apprécier durant ces années ses qualités si bien décrites par Anne, mais aussi sa simplicité et son humour, ainsi que son souci de travailler en bonne intelligence et sans a priori malgré des divergences d'appréciation sur certains sujets liées à nos tendances différentes. 
Toutes mes condoléances à ses proches et aux camarades d'Action syndicale et de Grenoble,

Amitiés attristées

Claire BORNAIS

 

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Chères et chers camarades,

Oui, Claudine était remarquable, par la qualité de son engagement, son intelligence et son attention aux autres. C'est un choc et une grande tristesse que son décès.

Marc Delepouve

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Bonjour,

voici quelques lignes d'hommage à Claudine Kahane.

Au sein du SNESUP, peu de personnes ne m'auront autant marquées que Claudine. *

Humaine avant tout le reste, j'ai eu énormément de plaisir à travailler avec elle, au sein des instances nationales ou du SNESUP.

J'adresse mes condoléances à sa famille et ses proches.

Amitiés

Thierry Astruc

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C'est avec une grande surprise et beaucoup de tristesse que j'ai appris le décès de notre camarade Claudine Kahane.

Scientifique et enseignante-chercheuse reconnue, elle était une militante de premier plan du SNESup et depuis son accès à la retraite, une membre de notre SFRD.

Les plus anciens du CDFD38 se souviennent de son attachement à notre fédération et de la pertinence de ses interventions dont la sérénité souriante n'excluait pas la force de conviction.

Quand nous étions tous les deux en activité, nous étions intervenus de concert en direction du rectorat qui refusait à des normaliens néo-agrégés le congé nécessaire à la poursuite de leurs travaux universitaires, au prétexte de la pénurie d'enseignants du second degré et de la priorité pour les nouveaux recrutés d'être affectés à ce niveau (et ce dans les conditions difficiles que connaissent tous nos stagiaires) au détriment de l'achèvement et de la soutenance de leur thèse. Claudine avait fait valoir avec raison que la contrainte exercée sur ces collègues en mettant un coup d'arrêt à leurs études n'était pas de nature à lutter contre le déficit de candidats aux concours du second degré et la pénurie d'enseignants à ce niveau, d'autant que les intéressés envisageaient sérieusement de démissionner pour pouvoir poursuivre leurs études, ce qui n'était souhaitable ni pour eux, ni pour le second degré, ni pour la recherche scientifique qui n'avait pas besoin de nouveaux coups à ce moment-là.

Le rectorat avait fini par céder et, parmi d'autres souvenirs communs, c'est surtout à cette victoire remportée ensemble que je pense aujourd'hui.

Je présente mes plus sincères condoléances, à titre personnel comme au nom de la SFRD38 de la FSU, à la famille de Claudine, à ses proches et à ses camarades.

Absent de Grenoble, je ne pourrai pas être présent aux obsèques, mais je pense que d'autres membres de notre SFRD, à qui j'ai communiqué ce message seront présents

Amitiés syndicales
Jacques AGNES, ancien S3 du SNES de Grenoble et actuel responsable de la SFRD 38 de la FSU

 

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Claudine a toujours représenté, je crois tres largement dans le snesup et bien au delà une forme d'épanouissement dans la vie universitaire, la vie militante...la vitalité quoi! Sa disparition est un choc.

Sa rigueur dans  son travail scientifique, dans un champ peu féminisé par ailleurs, s'est retrouvée dans ses activités militantes au SNESUP qu'elle toujours combiné entre l'engagement dans sa section locale et plus largement dans les universités de Grenoble, dans son champ disciplinaire au CNU, dans les questions communes nationales qui relevaient du CNESER et du CTU. CLaudine y accomplissait un travail precis, épluchant les dossiers et permettant au SNESUP d'être respecté dans ces instances même s'il n'était pas toujours entendu. Avec Claudine nous avons dénoncé au CNESER le scandale de l'enseignement supérieur privé, de ses fréquentes tares en matière de qualité des enseignements, de respect des droits des etudiants ...et bien sûr le plus souvent de l'inexistence de toute recherche ; et ceci bien avant que la presse non syndicale s'empare enfin de ces sujets.

Claudine avec beaucoup d'émotion que je m'incline devant sa mémoire avec de très sincères pensées pour tous ses proches.

Jean Fabbri

 

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J'ai été stupéfait et empli de tristesse à l'annonce du décès de Claudine Kahane car elle a beaucoup compté dans mon parcours militant.

Après quelques années de militantisme local à Amiens, j'ai intégré la Commission administrative du syndicat sous le mandat de Claudine et Marc Neveu, qui m'ont demandé d'entrer au sein du comité de rédaction du mensuel de notre syndicat. J'en ai été l'animateur principal de 2014 à 2016 et j'ai alors eu de nombreux échanges avec Claudine (et Marc) sur les éditos et toutes les brèves ou articles plus développés qu'elle et il écrivaient. Sa capacité de travail et ses qualités d'analyse étaient impressionnantes. Elle était simple et drôle, d'une grande capacité d'écoute avec l'ensemble des camarades, quelle que soit leur tendance, elle tenait sa ligne mais sans mépris ni méchanceté, car elle tenait à l'unité du syndicat.

Ensuite, nous avons coordonné ensemble (et avec Claire Bornais) un numéro sur les COMUE paru en septembre 2015, c'était un grand plaisir et je me souviens que nous avons bien ri, elle ne manquait déjà pas d'humour lorsqu'elle était co-secrétaire générale mais elle était encore plus drôle une fois délestée de ce mandat. En 2015, j'ai eu le plaisir de participer à l'organisation de la campagne pour les élections au CNU, grâce à Claudine (Marc Neveu, Dominique Faudot et Philippa Aubry) j'ai pu apprendre énormément de choses sur les champs disciplinaires, leurs structurations, leurs spécificités et parfois les montages, alliances souhaitables, possibles, envisageables avec d'autres listes syndicales pour que le Snesup soit majoritaire ou représenté dans les différentes sections. Minoritaire en tant que femme professeure et syndiquée dans sa discipline, elle était très attentive à ce qui se passait ailleurs et nous apprenions tous et toutes à travers nos échanges.

Elle était d'une grande curiosité intellectuelle et lorsqu'elle est partie à la retraite, tôt prise parce qu'elle avait beaucoup de projets, nous avons échangé un peu en 2019-2020 sur l'un d'eux : réaliser une thèse de sociologie, ce qui n'est pas banal pour une astrophysicienne. En même temps, elle devenait « grand-mère débutante » me disait-elle et cela lui procurait beaucoup de joie. Finalement le projet de thèse à fait long feu mais je n'ai pas été surpris quelque temps plus tard de la savoir investie en tant qu'adjointe aux affaires culturelles à Saint-Martin-d'Hères, où le communisme municipal continue de briller, comme les étoiles qu'elle affectionnait et observait tant.

Toutes mes condoléances à sa famille, ses proches, ami·es, camarades et militant·es de Grenoble et de l'Isère.

Fabrice Guilbaud

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Salut Claudine,

Je me rappelle avec nostalgie nos batailles syndicales à Grenoble.
Avec Françoise Papa, vous faisiez un tandem à l’épreuve du feu !
Je me souviens particulièrement le jour où, la jambe dans le plâtre, tu nous avais reçus chez toi pour une réunion syndicale.
Tu ne lâchais rien !
Tu as été pour moi un modèle de militantisme syndical tout en étant capable de continuer ton travail en recherche.

Adieu Claudine.

Mathieu Mangeot

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J’ai rencontré Claudine en 2016, en contactant le SNESUP-FSU alors que je me trouvais dans une période de grande difficulté personnelle et professionnelle. Claudine m’a écouté, conseillé et accompagné. J’ai appris auprès d’elle et elle m’a fait confiance. En prenant sa suite au secrétariat de section, j’avais à cœur de faire perdurer ce qu’elle avait construit et, dans les moments de doute, je me suis toujours ramené à sa référence, car elle a donné le sens nécessaire à mon engagement. Claudine était de ces personnes qui élèvent, qui inspirent, qui donnent du sens. Je me souviendrai d’elle et de toute la lumière qu’elle a apporté.

Nicolas Sieffert

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J'ai connu Claudine Kahane lors de ma dernière année d'études à Grenoble : c'était alors sa première année d'enseignement. Elle fait partie des enseignants qui ont jalonné mes études de très précieux moments de partage, de respect mutuel, et de travail sérieux dans la bonne humeur. Je l'ai ensuite re-croisée dans ma carrière d'enseignant-chercheur, et j'ai eu beaucoup de plaisir à travailler, au fil des ans, dans plusieurs de ses équipes enseignantes. Jusqu'à la fin de sa carrière, elle a conservé ses qualités pédagogiques et humaines, sa curiosité, sa modestie, sa jeunesse d'esprit et son humour. Et si je ne l'ai pas côtoyée dans son activité militante, je m'en sentais néanmoins proche ; simplement j'avais choisi de militer dans le milieu associatif, en-dehors de l'Université. L'annonce de son décès m'a laissé la très désagréable impression que la Grande Faucheuse est passée trop tôt, et très près...


Monique Giroud

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Chères Camarades, chers camarades,

Ayant eu quelques soucis de santé faisant suite à la longue période qui m’a retenue en tant qu’Aidante

auprès de ma maman, je réagis avec retard aux annonces des décès de Claudine KAHANE – ancienne co-secrétaire générale du syndicat conjointement avec Marc NEVEU – et de Claude SEUREAU, ancien secrétaire général du SNESUP.

Je suis bouleversée et très triste de voir disparaître ces dirigeants du syndicat avec lesquels j’ai travaillé avec entrain lorsque j’étais en activité pour Claude puis comme retraitée pour Claudine, à des périodes où le syndicat a traversé des batailles internes sur les lignes à tenir.

Permettez-moi aussi de rappeler que Claudine a été la deuxième femme à devenir secrétaire générale du SNESUP, tout en étant reconnue dans sa communauté des Astrophysiciens. En quittant son mandat de SG, Claudine s’est investie dans la vie politique en prenant les fonctions de Maire adjointe à la Culture de la ville de Saint-Martin-d’Hères (38400) près de Grenoble.

En mémoire de Claudine et de Claude, j’adresse mes pensées amicales et solidaires à leurs amis et

proches.

Michelle Lauton.