Dès vendredi soir, 10 mars, le Président de l'Université de Toulouse-Le Mirail, Rémy Pech, a tenu à manifester son entière solidarité au Président de l'Université de Nantes, François Resche.
Il s'associe à la demande de suspension du CPE et à l'ouverture immédiate de négociations. Il déplore vivement les violences policières survenues à la Sorbonne au cours de la nuit de vendredi à samedi, qui ne peuvent qu'aggraver une situation déjà tendue dans la majorité des universités françaises.
Le Président, Rémy Pech
- 10 mars 2006 - «3
présidents d'université se rebiffent»